LES OGM EN QUESTION
Conférence débat organisée par le collectif anti-ogm (Attac, Confédération paysanne, Amis de la Confédération paysanne, Faucheurs volontaires, Croqueurs de pommes, Artisans du monde, Biocoop de Gap, Les Verts) à Gap, le samedi 22 avril 2006.
A ecouter absolument
Autres conférences sur l'agriculture
- source -> http://www.bibliotheque-sonore.net
- émission de la tsr "a bon entendeur" Chassez l'OGM par la porte, il reviendra par l'étable ! du 5 avril 2005
- L'exemple espagnol, 7 années de contamination du maïs biologique et conventionnel: OGM l'impossible coexistence. (pdf. src. greenpeace)
Pour réduire notre contribution à l’effet de serre, nous savons qu’il faut moins utiliser notre voiture, isoler notre maison, utiliser une machine à laver A+, éteindre les veilles, utiliser les énergies renouvelables, etc. Tout cela est nécessaire, en effet, mais laisse de côté notre contribution la plus importante à l’effet de serre, à savoir le contenu de notre assiette. Il y a en effet environ 2 fois ½ plus de gaz à effet de serre dans nos aliments que derrière le pot d’échappement de notre voiture !
On oublie en effet que l’effet de serre, ce n’est pas seulement le gaz carbonique, mais aussi d’autres gaz et en particulier le méthane (CH4) et le protoxyde d’azote (N2O), qui sont responsables de près d’1/3 des émissions de gaz à effet de serre, toutes sources confondues. Or l’agriculture est de loin la première source de ces deux gaz. De méthane par la fermentation des matières organiques et, plus encore, celle du tube digestif des ruminants, de protoxyde d’azote par les émissions des sols cultivés.
Cultiver et manger bio permet-il de réduire cet impact ? Incontestablement, puisque l’agriculture biologique consomme moins d’énergie que la conventionnelle et émet moins de protoxyde d’azote. De plus, elle séquestre davantage de carbone dans le sol sous forme d’humus. Mais c’est sans doute en changeant nos habitudes alimentaires que nous pouvons contribuer le plus facilement et le plus rapidement à diminuer notre contribution à l’effet de serre. Le changement prioritaire étant de réduire notre consommation de viande rouge et plus particulièrement de veau et d’agneau : manger 1kg d’agneau ou de veau contribue autant à l’effet de serre que parcourir 200 km avec une voiture moyenne ! Consommer des produits locaux et de saison permet également de réduire les émissions dues au transport par camion et par avion, ainsi qu’au chauffage des serres.
Avec les données disponibles aujourd’hui, il est difficile de dire de combien le bilan des émissions de gaz à effet de serre pourrait diminuer avec une généralisation de l’agriculture biologique et une modification drastique de nos habitudes
alimentaires.
Claude AUBERT,
Co-fondateur de Terre Vivante
Source : Biopresse 113 Abiodoc
liens:
.
- http://www.intelligenceverte.org/
- La « capacité de charges » des territoires
- Jean-Marc JANCOVICI > Changement climatique; émissions de gaz à effet de serre
- Annuaire de sites web sur l'environnement par Mots Clés
- Les conséquences écologiques de la consommation de viande
- Empreinte écologique
Depuis des années les experts nous rendent attentifs aux dangers de la déplétion du pétrole. Ils ont été accusés de crier au loup. Cette fois, le loup est réellement à notre porte.
Un site incontournable pour une prise de conscience de ce que nous reserve (à nous et nos descendants) un monde où le pétrole bon marché ne sera qu'un souvenir. (cliquez sur le titre)
Adresses de sites à propos du même sujet:
arretez de consommer!
La société de consommation engendre un pillage :
20 % de la population de la planète, les pays riches,
consomment plus de 80 % des ressources planétaires.
Notre niveau de consommation a un coût :
l’esclavage économique de populations entières.
La société de consommation est mortifère,
elle réduit l’humain à une seule dimension : consommateur.
Elle nie nos dimensions politique, culturelle,
philosophique, poétique ou spirituelle
qui sont l’essence même de notre humanité.
Nous devons nous libérer de l'obscurantisme
qui consiste à croire en la toute-puissance de la technoscience.
La science repose sur le doute et non sur la foi.
L'espoir est de réanimer notre conscience
et de traduire nos idées au quotidien dans nos actions.
Renouons avec notre capacité d’autolimitation,
individuellement, avec la simplicité volontaire,
et collectivement, grâce à la décroissance.

XX(
le résultat du croisement entre un colza GM avec une plante sauvage courante, lors des essais menés en grandeur réelle, à l'échelle d'une exploitation agricole.
Le colza est un hybride naturel de la navette, Brassica rapa, et du
chou, Brassica oleracea. A ce titre, on le suspecte depuis longtemps
d'être susceptible de se croiser avec nombre de ses cousins, crucifères
ou brassicacées. Les craintes se sont renforcées avec la mise au point
de variétés transgéniques conçues pour tolérer des insecticides : si ce
caractère devait "sauter" vers des mauvaises herbes, il deviendrait
plus difficile de s'en débarrasser.
Une étude britannique vient de montrer qu'il ne s'agissait pas là d'une
simple hypothèse, mais d'une réalité qui, pour être ténue, n'en est pas
moins inquiétante. suite ->
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